Pobreza y derechos humanos

Experto de la ONU en pobreza y derechos humanos visita Chile en un momento coyuntural

GINEBRA / SANTIAGO (13 de marzo de 2015) – El Relator Especial de las Naciones Unidas Philip Alston realizará una visita oficial a Chile del 16 al 24 de marzo de 2015 para evaluar las causas y consecuencias estructurales de la pobreza y las desigualdades en el país. Chile tiene el nivel más alto de desigualdad en materia de ingresos entre los 34 países de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE).

“Chile se encuentra en una coyuntura crucial”, dijo el experto independiente designado por el Consejo de Derechos Humanos de la ONU para monitorear e informar sobre situaciones de extrema pobreza y derechos humanos en todo el mundo. “Desde la transición a la democracia, el país ha logrado importantes avances en la reducción de la pobreza y las desigualdades, pero aún persisten grandes desafíos”.

“Las desigualdades en una sociedad no surgen de la noche a la mañana. Ellas reflejan la elección conscientes de políticas públicas y, si se toman decisiones equivocadas, el resultado puede perpetuar un sistema de distribución desigual del poder”, señaló el Sr. Alston. “Creo que existe la voluntad política necesaria para mejorar la difícil situación de las personas que viven en la pobreza en Chile y espero que se tomen medidas al respecto”.

Durante su visita de nueve días, el experto irá a Santiago, Valparaíso y Temuco, donde se reunirá y dialogará con el Gobierno, representantes de organizaciones internacionales y no gubernamentales, académicos, organizaciones sindicales y personas que viven en extrema pobreza.

“Espero entablar el diálogo con el Gobierno chileno y conocer sus esfuerzos para lograr una sociedad más equitativa mediante la legislación, el sistema tributario y el gasto social”, expresó.

El 24 de marzo de 2015, a las 12:00 pm, el Relator Especial  ofrecerá una conferencia de prensa en la Sala Celso Furtado de la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (CEPAL), para presentar sus observaciones preliminares sobre la visita. Sus conclusiones y recomendaciones serán presentadas en un informe al Consejo de Derechos Humanos de la ONU en junio de 2016.

FIN

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Os Estados, os líderes e os direitos humanos hoje

Les Etats doivent défendre les principes des droits de l’homme
dans la lutte contre l’extrémisme violent – Zeid Ra’ad Al Hussein

GENEVE (5 mars 2015) – Dans le cadre d’un important discours prononcé ce jeudi, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein a prévenu que le monde pourrait se trouver à un « tournant de notre siècle jeune et troublé ». Il a exhorté les Etats à ne « pas lâcher prise » sur les principes des droits de l’homme qui sous-tendent leurs sociétés dans la lutte contre l’extrémisme violent.

« Il existe un risque réel que, dans leur réaction contre la violence extrémiste, les leaders d’opinion et les décideurs ne lâchent prise sur les principes plus profonds qui sous-tendent le système de sécurité globale échafaudé par les Etats il y a 70 ans pour conjurer l’horreur de la guerre », a déclaré le Haut-Commissaire.

« Le combat contre la terreur est une lutte pour défendre les valeurs de la démocratie et des droits de l’homme, et non pour les saper », a ajouté Zeid Ra’ad Al Hussein. « Les opérations antiterroristes non spécifiques, disproportionnées, brutales et mal supervisées violent les normes même que nous cherchons à défendre. Elles risquent aussi de fournir aux terroristes un outil de propagande, n’offrant ainsi à nos sociétés ni davantage de liberté ni davantage de sécurité », a-t-il poursuivi.

L’utilisation de la torture, les manquements relatifs aux garanties judiciaires et les punitions collectives ne rendent pas le monde plus sûr, a ajouté le Haut-Commissaire, en citant la déclaration de l’ancien Président des Etats-Unis George W. Bush selon lequel Guantanamo était devenu « un outil de recrutement pour nos ennemis ».

La vaste allocution adressée aux 47 membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a abordé de nombreuses questions importantes touchant des pays et des personnes à travers le monde entier, y compris de nombreuses formes de discrimination ainsi que la haine raciale et religieuse.

« Je suis consterné par la vague croissante d’attaques à travers le monde qui prennent pour cible les personnes sur la base de leurs croyances religieuses », a-t-il précisé. « … Nous continuons à observer des actes atroces de haine raciale et religieuse, y compris dans de nombreux pays d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord, ainsi que des preuves de comportements policiers injustes, d’insultes et d’exclusion quotidiennes … Il devrait être évident que l’islamophobie, l’antisémitisme et les attaques qui ciblent des chrétiens ou d’autres groupes en raison de leurs croyances témoignent de la même intolérance toxique. »

Le Haut-Commissaire a aussi parlé du manque d’attention apportée aux droits économiques et sociaux ainsi qu’aux problèmes de la pauvreté, de la migration, du changement climatique et des causes profondes de l’épidémie d’Ebola.

Les tentacules du mouvement extrémiste takfiri vont par-delà l’Iraq et la Syrie, a-t-il noté, atteignant aussi le Nigéria, le Yémen, la Libye, la Somalie et au-delà. Le Haut-Commissaire a aussi déclaré être très préoccupé par les mesures limitant la liberté d’expression et l’espace démocratique dans de nombreux pays, y compris l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Bangladesh, le Burundi, la République démocratique du Congo, l’Egypte, la Hongrie, le Myanmar, le territoire palestinien occupé, la Fédération de Russie, l’Arabie saoudite, la Tanzanie, la Thaïlande, la Turquie, le Venezuela et le Viet Nam.

« Lorsque des leaders puissants se sentent menacés par un tweet, un blog ou par un discours de lycéens, cela montre une faiblesse sous-jacente profonde », a-t-il dit. « Et lorsque des écrivains sont enlevés, emprisonnés, fouettés ou mis à mort ; que des journalistes sont agressés, soumis à des violences sexuelles, torturés ou tués ; que des manifestants pacifiques sont abattus par des voyous ; que des avocats spécialistes des droits de l’homme, des défenseurs des droits de l’homme et des militants des droits fonciers sont arrêtés et jetés en prison sous de fausses accusations de sédition ; que des journaux sont attaqués ou fermés – tous ces cas attaquent et sapent les bases d’une gouvernance stable. »

Zeid Ra’ad Al Hussein a aussi déploré le retour de la peine de mort en Indonésie, en Jordanie et au Pakistan, ainsi que le recours continu et répandu à la peine de mort en Chine, en Iraq, en Iran et aux Etats-Unis. Il a aussi mis en lumière la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, en République populaire démocratique de Corée, à Mexico, au Sri Lanka, au Soudan du Sud, au Soudan, en Ukraine ainsi que l’approche adoptée par l’Australie envers les migrants irréguliers et les demandeurs d’asile. Il a félicité la Colombie et la Tunisie pour les avancées importantes réalisées dans le domaine des droits de l’homme.

« Ce sont les citoyens qui soutiennent les gouvernements, créent de la prospérité, guérissent, éduquent les autres et payent les services gouvernementaux et autres services par leur travail. Ce sont leurs luttes qui créent et soutiennent les Etats. Les gouvernements existent pour servir le peuple, et non l’inverse », a déclaré Zeid Ra’ad Al Hussein.

FIN

Le discours dans son entier est disponible ici (en anglais) : http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=15642&LangID=E

CELAC: Experto de la ONU pide ayuda urgente para las economías regionales más débiles

GINEBRA (27 de enero de 2015) – El experto independiente de Naciones Unidas Alfred de Zayas instó hoy a los mandatarios de la Comunidad de Estados Latinoamericanos y Caribeños (CELAC) a concordar esfuerzos para apoyar a las economías más frágiles de la región.

En vísperas de la tercera cumbre de la CELAC, que tendrá lugar en Costa Rica el  28 y el 29 de enero, el señor de Zayas pidió a los jefes de Estado y de Gobierno regionales que adopten “medidas urgentes para ayudar a las economías más débiles, a liberar los países de deudas externas y de presiones comerciales, económicas y financieras que siempre tienen un impacto negativo en el goce de los derechos humanos.”

“La unidad dentro de la diversidad es necesaria para enfrentar los retos del mundo actual, en particular el cambio climático, las múltiples crisis financieras, el terrorismo, y el delito internacional”, dijo el primer Experto Independiente designado por el Consejo de Derechos Humanos de la ONU para la promoción de un orden internacional democrático y equitativo.

La tercera cumbre de la CELAC estará enfocada en la lucha contra la pobreza, la inclusión social, la transparencia y la rendición de cuentas. Los mandatarios regionales también analizarán el tema de la seguridad, la lucha contra el narcotráfico y el respeto a los derechos humanos de todos los pueblos de la región.

“Como mecanismo de concertación regional, la CELAC debe también ampliar las áreas de cooperación con acuerdos concretos en esferas clave para la población como la educación y la salud,” señaló el Experto Independiente.

Zona de Paz

Tras la segunda cumbre de la CELAC, que se llevó a cabo en La Habana el  28 y el 29 de enero de 2014, el Experto Independiente acogió con beneplácito la proclamación de América Latina y el Caribe como Zona de Paz.*

“Durante los últimos años esta región de América Latina se ha consolidado, paso a paso, como Zona de Paz, reafirmándose la defensa de la paz como el principio cardinal de las negociaciones para la solución de conflictos”, observó  el señor de Zayas. “La Declaración de la CELAC constituye un ejemplo a seguir para las otras regiones del mundo.”

El experto en derechos humanos recalcó que la región de la CELAC se mantiene como “la zona de mayor estabilidad en el mundo.”

“El orden internacional necesita ampliar las zonas de paz y adoptar medidas concretas en el plano regional y universal, a fin de garantizar la paz en el mundo, de conformidad con el compromiso adoptado por todos los Estados miembros en la Carta de la ONU”, dijo el Sr. de Zayas.

El Experto Independiente reiteró su llamado a “la adopción de una Declaración de Naciones Unidas sobre el Derecho Humano a la Paz, labor que se discute en el Consejo de Derechos Humanos en Ginebra.”

(*) CELAC / Zona de Paz: “Un paso clave contra la globalización del militarismo” – Experto de la ONU: http://www.ohchr.org/SP/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=14215&LangID=S

FIN

Las causas políticas del crecimiento de las desigualdades

Artículo publicado por Vicenç Navarro en la columna “Dominio Público” en el diario PÚBLICO, 25 de diciembre de 2014.

 

Reproduzido por Jacob (J.) Lumier

(Título original:”Por qué crecen las desigualdades de renta?“)

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Hay muchísimas teorías que intentan explicar por qué desde los años ochenta las desigualdades en la mayoría de países a los dos lados del Atlántico Norte han ido creciendo, alcanzando su máxima expresión durante los años de la Gran Recesión, es decir, a partir de 2007. Es importante señalar que, aun cuando las desigualdades de renta han alcanzado unos niveles sin precedentes durante estos años, dicho crecimiento se fue acentuando desde los años ochenta.

Por desgracia, gran parte de los analistas del crecimiento de las desigualdades se han centrado en causas económicas – tales como la globalización de la actividad económica o la introducción de nuevas tecnologías – sin dar suficiente importancia a las causas políticas, que han sido las determinantes. Y entre ellas, el conflicto entre las instituciones que promueven y defienden los intereses del capital, y aquellas que defienden los intereses del mundo del trabajo, es central. No se puede entender la distribución de las rentas de un país sin entender el conflicto entre el primero y el segundo.

Y el hecho de que ello sea así se debe precisamente a que las mayores fuentes de rentas en cualquier país proceden o de la propiedad del capital o de las que derivan del trabajo. De ahí que cuando analizamos la distribución de las rentas sea importante conocer sus fuentes.

El grupo de personas, en cualquier sociedad, que deriva la mayoría de sus rentas de la propiedad del capital (lo que antes se llamaba la clase capitalista, término que ahora no se utiliza por considerarse “anticuado”) es muy pequeño. No más de un 1% de la sociedad. De ahí que el movimiento Occupy Wall Street de EEUU (que se inspiró en el movimiento del 15-M de España) se refiriera a este grupo como el 1%, expresión que ha venido a sustituir al término anterior. En realidad, este 1% incluye no solo a los grandes propietarios del capital, sino a los gestores de ese capital (como por ejemplo, los banqueros).

¿Por qué el crecimiento de las desigualdades se inicia a partir de los años ochenta?

Si miramos los datos de EEUU, podemos ver que el 1% con mayores rentas del país pasó de tener el 8% de todas las rentas en el año 1979, a un 17% en el año 2007. ¿Por qué tuvo lugar este crecimiento tan notable? ¿Por qué no pasó antes? La respuesta a estas preguntas son respuestas políticas centradas en el conflicto entre el mundo del capital y el del trabajo. En EEUU, como en la mayoría de países de la Europa Occidental, el mundo del trabajo fue adquiriendo mayor fuerza y poder después de la II Guerra Mundial y, como consecuencia, las rentas derivadas del trabajo aumentaron hasta llegar a representar casi el 75% de todas las rentas. Ello determinó una respuesta del mundo del capital para intentar revertir esta situación. La elección del Presidente Reagan en EEUU y de la Sra. Thatcher en el Reino Unido fue el inicio de esta respuesta, aplicándose políticas públicas – conocidas como neoliberales – que tenían como objetivo aumentar las rentas del capital a costa de las rentas del trabajo. ¡Y lo consiguieron! En el año 2012, las rentas del capital habían aumentado hasta representar el 48% de las rentas totales, mientras que las del trabajo bajaron a un 52%. Lo que ahora se presentan como causas del crecimiento de las desigualdades – tales como la globalización y los cambios tecnológicos – son, en realidad, síntomas y no causas de este enorme cambio en las relaciones de fuerza entre capital y trabajo. El hecho de que haya países muy globalizados – como los países escandinavos – que continúan teniendo salarios elevados y un extenso Estado del Bienestar, muestra que el punto clave no es la globalización per se, sino cómo se hace, lo cual depende de la relación de fuerzas en cada país en la relación entre capital y trabajo. Tanto la movilidad del capital como el movimiento de trabajadores y/o de puestos de trabajo son variables políticas que pueden (si hay voluntad política) influenciarse. Creer que nada se puede hacer frente a factores exógenos como la globalización es caer en un determinismo económico que, llevado a sus extremos, conlleva a la eliminación de la democracia, hecho que es más que sorprendente que haya sido aceptado por fuerzas que históricamente se consideraron como los instrumentos del mundo del trabajo. El cambio de la Constitución española, en su artículo 135, es un ejemplo de ese determinismo económico.

El capital crece a costa del mundo del trabajo

Soy consciente de que cuando indico que el crecimiento de las rentas del capital se ha hecho a costa de las rentas del trabajo, estoy abriendo una ventana a vilipendios y respuestas hostiles (procedentes en su mayoría de instituciones, como FEDEA, financiadas por el mundo del capital). Los datos, sin embargo, hablan por sí mismos. Veámoslos en EEUU, donde hay más datos sobre estos eventos.

Desde los años ochenta, las rentas del capital han ido subiendo, y las del trabajo han ido bajando. Y ello no ha sido por mera casualidad. Si el lector mira cómo ha ido evolucionando la productividad laboral (medida por el producto producido en una hora trabajada) verá que durante el periodo de los años cuarenta a los años sesenta, dicha productividad aumentaba un 3% por año (como promedio), el mismo porcentaje que aumentaban los salario (medido por el salario por hora), lo cual explica la casi constancia en la distribución de las rentas. Como bien dice Alejandro Reuss en la revista Dollars and Sense (Nov/Dic 2011), durante esta época la tarta aumentaba al mismo ritmo que aumentaban los salarios, con lo cual el porcentaje que los salarios representaban del total de las rentas quedaba igual.

Pero si analizamos la evolución de la productividad a partir de los años ochenta vemos que la productividad laboral creció un 2% por año, pero el salario por hora creció solo un 1%. El gap (la distancia) entre lo que el trabajador producía y lo que se le pagaba aumentó, de manera que la distribución de la riqueza producida se realizaba a favor del capitalista (perdón por utilizar un término tan anticuado para definir al que tiene la propiedad de la empresa) a costa del trabajador, que recibía una compensación menor. Y ahí está la raíz del crecimiento de las desigualdades, de la cual nadie habla.

Y si por ello no fuera suficiente, la enorme expansión de la banca (en parte resultado del enorme endeudamiento de la clase trabajadora, derivado del descenso salarial), que ha alcanzado unos niveles claramente hipertróficos (el tamaño del sector bancario en España es 3 veces superior – en términos proporcionales – al existente en EEUU), ha disparado todavía más el crecimiento de las rentas del capital, tanto de los propietarios (los accionistas) como de sus gestores (los banqueros).

Conclusión

De ahí se deriva la enorme importancia de que se acentúe la urgencia de revertir el equilibrio de fuerzas a favor del mundo del trabajo, a costa del mundo del capital (hegemonizado hoy por el capital financiero). Y esto es lo que hicimos Juan Torres y yo en el documento que preparamos para Podemos. Los problemas económicos que hoy existen en España y en Europa se deben al excesivo e hipertrofiado poder e influencia que tales poderes financieros y económicos tienen sobre la gran mayoría de medios de información y persuasión (incluyendo FEDEA), y sobre sus instituciones políticas. Como bien diría mi maestro Gunnar Myrdal, todos los problemas económicos son básicamente problemas políticos. Así de claro.

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COP 21 à Paris en décembre 2015: mobilisations.

 

Marcher pour le climat

 

 

De Rio à Djakarta, de New-York à Paris, la Marche pour le Climat programmée le 21 septembre prochain, réunissant des centaines de milliers de personnes à travers le monde, lance une série de grandes mobilisations en vue de l’échéance majeure que représente la COP 21 à Paris en décembre 2015.

Nous devons peser sur les négociations qui devront impérativement parvenir à un accord ambitieux sur la réduction des gazs à effet de serre. Montée des eaux, réfugiés climatiques, accroissement des phénomènes naturels extrêmes… le réchauffement climatique ne concerne pas que les générations futures, il a d’ores et déjà des conséquences dramatiques sur notre quotidien !

Heureusement, l’écologie apporte des solutions : engager la transition énergétique pour créer des emplois, produire une énergie saine et renouvelable, développer des modes de transports plus doux, mieux se loger tout en réduisant sa facture d’électricité… Nous pouvons protéger la planète tout en améliorant notre qualité de vie.

Les écologistes s’y engagent au sein des institutions, dans les territoires et auprès des populations. Débat parlementaire sur la transition énergétique, plans de rénovation des bâtiments dans les collectivités locales, soutien des initiatives citoyennes pour développer les énergies renouvelables sont quelques exemples des nombreuses actions mises en œuvre et qui montrent d’ores et déjà des résultats.

En tant que pays hôte de la conférence-climat, la France doit montrer l’exemple en matière d’excellence environnementale et de mise en œuvre de politiques publiques climatiques.

Le dérèglement climatique nous concerne toutes et tous.

Alors mobilisons-nous !

 

Agir pour le climat, c’est améliorer notre qualité de vie :

-En créant des emplois par la transition écologique, les énergies renouvelables, l’agriculture paysanne et la rénovation thermique des bâtiments

-En nous déplaçant mieux dans des transports plus doux, agréables et non polluants

-En réduisant les factures énergétiques grâce à une meilleure isolation des bâtiments

  • En finir avec l’énergie nucléaire, nocive pour l’homme et pour l’environnement, pour passer à une énergie saine et renouvelable

-En améliorant notre alimentation avec des produits locaux et de qualité.

 

Télécharger le tract « Mobilisons-nous pour le Climat » ici

Toutes les informations sur la Marche pour le Climat ici http://peoplesclimate.org/paris/

En savoir plus sur le Sommet Mondial sur le Climat du 23 septembre  http://www.un.org/climatechange/summit/fr/a-propos/ »

 

Marcher pour le climat

Publié le 18 septembre 2014 dans Newsletter

Le 21 septembre des millions de citoyens marcheront pour le climat. La marche aura lieu dans le monde entier en régions, dans plusieurs grandes villes, principalement à New York . Elle se déroulera en effet à quelques heures du sommet organisé par Ban Ki-Moon secrétaire général de l’ONU, pour relancer la dynamique des négociations internationales dans la perspective de la conférence de Paris en 2015.

A New York, des initiatives sociales, économiques, associatives, portant sur des secteurs essentiels dans la lutte contre le changement climatique seront mises en valeur ( agriculture, énergie, protection de la biodiversité) pour illustrer aux yeux des dirigeants politiques et économiques les dynamiques des territoires qui existent déjà, et organiser une pression positive sur les gouvernements.
Les initiatives Alternatiba lancées à Bayonne en 2013 s’inscrivent dans cette ligne. Les 20 et 21 septembre un village des alternatives au changement climatique aura lieu à Gonesse, d’autres auront lieu à Nantes le 28 septembre, à Lille les 4 et 5 octobre, à Siboure-Saint Jean de Luz – Sokoa le 5 octobre, à Bordeaux du 10 au 12 octobre et à Papeete le 29 novembre.

En avril 2014, le dernier rapport du GIEC a mis l’accent sur le lien totalement avéré entre l’élévation de la température terrestre et l’activité humaine, avec des projections très alarmistes sur l’élévation du niveau de la mer (jusqu’à plus d’un mètre), la multiplication d’événements climatiques extrêmes, la montée de l’insécurité alimentaire; il préconise la révision du modèle énergétique et montre enfin combien le coût de l’inaction est élevé. Comment dans ce contexte, se placer dans une trajectoire qui permette à la conférence de Paris d’être le lieu d’un accord international global et significatif sur le climat? Comment faire en sorte de lancer une dynamique qui dépasse le cercle des conférences diplomatiques et la mécanique onusienne pour s’étendre à l’ensemble du monde et des sociétés? Ce sont les deux défis auxquels les sociétés mondiales sont confrontées.
Nous savons que la lutte contre le réchauffement climatiques est un processus de longue haleine, où nous devrons renverser des rapports de forces bien établis, créer des dynamiques internationales inédites, peser sur les choix européens. A Europe Ecologie-Les Verts, avec les ONG, avec tous ceux qui souhaitent s’engager, soyons au coeur de la mobilisation sociale les 20 et 21 septembre. C’est une étape décisive.
Lucile Schmid

membre du bureau exécutif d’Europe écologie-les Verts,
en charge de la préparation de la Conférence de Paris pour le climat

 

Video das manifestações

http://globotv.globo.com/globo-news/jornal-das-dez/v/protestos-ao-redor-do-mundo-cobram-acoes-contra-mudancas-climaticas/3644683/