Desestabilização global

Navi Pillay fustige la « paralysie » à propos de la Syrie, alors qu’une nouvelle étude de l’ONU indique que plus de 191 000 personnes ont été tuéesCall for Papers

GENEVE (22 août 2014) – La mise à jour d’une analyse menée par des spécialistes des données statistiques pour le compte du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a permis de compiler une liste de 191 369 cas documentés de personnes tuées en Syrie entre mars 2011 et fin avril 2014, a annoncé vendredi la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay.

 « Avec les décès supplémentaires documentés pour les périodes précédentes et les nouveaux meurtres qui ont eu lieu, le total représente plus du double du nombre établi il y a un an.  Malheureusement, comme l’explique le rapport, il s’agit sans doute d’une sous-estimation du nombre réel de personnes tuées au cours des trois premières années de ce conflit meurtrier », a déclaré Navi Pillay.

« Je regrette profondément qu’avec l’apparition de tant d’autres conflits armés au cours de cette période de déstabilisation globale, les combats en Syrie et leurs conséquences dramatiques sur des millions de civils aient disparu des radars internationaux », a ajouté la Haut-Commissaire.

Cette dernière étude – la troisième d’une série commandée par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme – a été réalisée en utilisant une liste combinée de 318 910 décès documentés et identifiés de façon complète, avec les noms des victimes ainsi que les dates et les lieux de la mort.

Tous les meurtres signalés mais ne comprenant pas au moins ces trois éléments ont été exclus de la liste, qui a été compilée sur la base d’ensembles de données issus de cinq sources différentes1. Parmi ces cinq sources, trois ont documenté des meurtres tout au long de cette période de trois ans tandis que les deux autres, parmi lesquelles le Gouvernement de Syrie, n’ont couvert qu’une partie de cette période.

Chaque décès signalé a été comparé à tous les autres cas de décès afin d’identifier les doublons. Une fois ces derniers fusionnés, l’ensemble des données combinées a été réduit au chiffre de 191 369 enregistrements uniques de décès liés au conflit à la date du 30 avril 2014.

Les analystes statistiques2 qui ont produit les trois rapports onusiens ont souligné que « ce dénombrement ne correspond pas au nombre total de meurtres liés au conflit ». Le rapport indique que, bien que la possibilité d’un petit nombre de doublons ou de décès signalés par erreur ait été intégrée, il est probable que ce total soit une sous-estimation du nombre réel de décès. Cette conclusion se base sur le fait que 51 953 meurtres signalés ont été exclus de l’analyse car les informations disponibles étaient insuffisantes. Il est aussi très probable qu’un nombre significatif de décès n’aient été documentés par aucune des cinq sources.

Le plus grand nombre de meurtres documentés ont été enregistrés dans le gouvernorat de la périphérie rurale de Damas (39 393), suivi d’Alep (31 932), Homs (28 186), Idlib (20 040), Daraa (18 539) et Hama (14 690).

A ce jour, environ 85,1% des décès documentés sont des hommes (162 925) et 9,3% des femmes (17 795). Comme dans les rapports précédents, l’analyse n’a pas pu établir une distinction entre combattants et non combattants. Les décès de 8 803 mineurs, dont 2 165 enfants de moins de dix ans, ont été rapportés à ce stade mais leur nombre réel est probablement plus élevé, étant donné que l’âge des victimes n’est pas documenté dans 83,8% des cas.

« Il est scandaleux qu’en dépit de leurs énormes souffrances, la situation difficile des blessés, déplacés, détenus et familles de personnes tuées ou disparues n’attire plus guère l’attention », a déclaré Navi Pillay. « Le fait que non seulement cette situation puisse durer si longtemps, sans perspective de fin, mais qu’elle ait aujourd’hui des conséquences si horribles pour des centaines de milliers de personnes par-delà la frontière, dans le nord de l’Iraq, et que les violences s’étendent aussi au Liban, constitue un véritable réquisitoire contre l’époque dans laquelle nous vivons. »

« Les assassins, les destructeurs et les tortionnaires en Syrie et en Iraq ont été encouragés et enhardis par la paralysie internationale », a ajouté la Haut-Commissaire. « Il existe des allégations sérieuses selon lesquelles des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été, à maintes reprises, commis en toute impunité. Cependant – et bien que cela devrait être le cas – le Conseil de sécurité n’est pas parvenu à saisir la Cour pénale internationale de la situation en Syrie. Il est essentiel que les gouvernements adoptent des mesures sérieuses pour mettre fin aux combats, décourager la commission de crimes et, par-dessus tout, cesser de nourrir cette catastrophe humaine monumentale et parfaitement évitable, par la fourniture d’armes et autre matériel militaire. »

There are serious allegations that war crimes and crimes against humanity have been committed time and time again with total impunity, yet the Security Council has failed to refer the case of Syria to the International Criminal Court, where it clearly belongs. It is essential Governments take serious measures to halt the fighting and deter the crimes, and above all stop fuelling this monumental, and wholly avoidable, human catastrophe through the provision of arms and other military supplies.”

FIN

1 Les cinq bases de données analysées dans ce rapport ont été fournies par le G

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Em defesa da população civil na Faixa de Gaza

Pillay condemns continuing attacks on civilians in Gaza

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GENEVA (31 July 2014) – UN High Commissioner for Human Rights Navi Pillay on Thursday strongly condemned the 30 July shelling by Israeli military forces of a UN school in Gaza sheltering people fleeing the violence, as well as other attacks on schools, hospitals, places of worship and vital infrastructure such as Gaza’s only electric power plant.

She underlined the need for “real accountability considering the increasing evidence of war crimes and an ever-growing number of civilian casualties, including some 250 children.”

“Six UN schools have now been hit, including another deadly strike on 24 July that also killed civilians,” Pillay said. “The shelling and bombing of UN schools which have resulted in the killing and maiming of frightened women and children and civilian men, including UN staff, seeking shelter from the conflict are horrific acts and may possibly amount to war crimes,” Pillay said. “If civilians cannot take refuge in UN schools, where can they be safe? They leave their homes to seek safety – and are then subjected to attack in the places they flee to. This is a grotesque situation.”

“Under international law, humanitarian relief personnel and objects used for relief operations – this would include UNRWA schools in Gaza being used as shelters – must be respected and protected,” Pillay said. “An attack against humanitarian relief personnel and objects used exclusively for relief operations, is a violation of international humanitarian law and may amount to a war crime.”

The situation in the Gaza strip has markedly deteriorated in recent days, as Israeli military forces expanded their bombardment and military ground operations. Since the Israeli military operation began on the night of 7 July, more than 2,700 air raids, firing more than 4,000 missiles, have been conducted in addition to artillery and naval bombardment.

As of 4:00 p.m. on Wednesday, more than 1,200 Palestinians had been killed, including at least 850 civilians. More than 250,000 have been displaced, many on multiple occasions, with the shelters overflowing and unable to accommodate terrified new arrivals.

“The numbers don’t begin to adequately tell the tale of the ongoing human tragedy in Gaza,” said Pillay. “What we are witnessing is the killing of entire families, and of children in the street either playing or trying to find safety. Waves and waves of ordinary people continue to flee their homes as the already weak infrastructure in Gaza caves in under the relentless bombardment.”

Pillay expressed alarm at how this crisis has gravely affected civilians in Gaza, including an attack on Beach camp on 28 July, in which 12 children and an elderly man were killed while playing, walking or buying supplies in shops. There were reports of a similar attack in the Shi’jaiya neighbourhood of Gaza yesterday, an area already subjected to intense bombardment, when a marketplace was bombed during a supposed humanitarian ceasefire, with many civilians killed.

“The killing of civilians, including children, as they played or shopped in Beach Camp in Gaza during the end-of-Ramadan Eid, traditionally a time of celebration and happiness, is profoundly disturbing,” the High Commissioner said. “According to initial reports there were no military activities in the area, which begs the question – what possible justification could there be for such an attack?”

Pillay reiterated her condemnation of the indiscriminate firing of rockets into Israel by armed groups in Gaza and emphasized that military assets should not be located in densely populated areas nor should attacks be launched from such areas. More than 3,500 rockets and 800 mortars have been fired by armed groups in Gaza since the beginning of the crisis. Reportedly, three civilians in Israel have been killed so far. “The launching of indiscriminate attacks is a war crime,” Pillay said. In addition, 57 Israeli soldiers have been killed in the course of the hostilities.

She emphasized that issuing warnings to civilians, or any alleged violation of the laws of war by one party, does not excuse either party from their continuing obligations to protect civilians and respect the core principles of distinction, proportionality and precautions in attack.

Pillay cited what a Palestinian child had said to one of her staff in Gaza: “This little 7 year-old boy talked of his dream – and his dream is to have a Palestinian ‘Iron Dome’ protecting him and his family from Israeli attacks, just as the Israelis have their ‘Iron Dome’ system protecting them against rockets attacks from Gaza.

She also condemned the repeated attacks on Gaza’s overburdened hospitals which are packed with people injured and dying as a result of airstrikes and shelling.

“Like any other civilian object, hospitals are prima facie protected from attack,” she said “However, because of their vital importance, international humanitarian law specifically provides for their protection. Under the Fourth Geneva Convention, ‘civilian hospitals… may in no circumstances be the object of attack, but shall at all times be respected and protected by the Parties to the conflict.’ Intentional attacks on hospitals being exclusively used as hospitals amounts to a war crime.”

Accountability for any violations of international law is essential to end the recurrent cycle of violence. The Commission of Inquiry established by the Human Rights Council at its Special Session on 23 July 2014 will play a key role in addressing accountability issues related to the current hostilities in Gaza. “However, true justice will only be achieved by bringing cases in front of a fair and competent court,” Pillay said. “The international community has a collective responsibility to end this climate of impunity.”

The High Commissioner noted that the 2009 report of the Gaza Fact-Finding Mission* set up by the Human Rights Council provided a contextual, factual and legal analysis, as well as a set of recommendations for follow up, that “remain compellingly relevant in light of what is happening today.”

The report’s recommendations, including regarding referral of the situation to the International Criminal Court, remain relevant in view of the lack of progress in ensuring effective accountability through investigations at the domestic level.

“That accountability and justice is unlikely to be achieved through domestic proceedings is evident in the lack of adequate investigations, to this day, into even the most serious reports of violations contained in the Fact-Finding Mission’s report,” she added. “Instead, a huge orchestrated effort was made to denigrate the report and its authors to the point where its findings are being shamefully ignored.”

“It’s unforgivable that the international community could not find the political resolve to take the practical steps that the report said were essential,” she said. “These were designed to deter future violations, by ending the longstanding impunity that has been such a feature of this situation.”

ENDS

*To read the Report of the United Nations Fact Finding Mission on the Gaza Conflict: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/SpecialSessions/Session9/Pages/FactFindingMission.aspx

Check the Universal Human Rights Index: http://uhri.ohchr.org/en

 

Los derechos humanos contra el vigilantismo digital

 

“Peligrosa práctica de la vigilancia masiva digital debe ser objeto de controles y contrapesos independientes” – Pillay

GINEBRA (16 de julio de 2014) – El Alto Comisionado de la ONU para los Derechos Humanos, Navi Pillay, advirtió el miércoles que los estudios realizados por su oficina y otros han puesto de manifiesto una falta “preocupante” de transparencia sobre las políticas y las prácticas de vigilancia gubernamentales “, incluyendo la coerción de facto de las empresas del sector privado para facilitar el acceso a la información y el barrido de los datos relativos a particulares, sin el conocimiento ni el consentimiento de éstos “. Ícone+legenda SSF_RIOpeq

Esa falta de transparencia está obstaculizando gravemente los esfuerzos para asegurar la rendición de cuentas de las violaciones de los derechos humanos resultantes. Por otro lado, eso sirve para “hacernos conscientes de que están llevando a cabo tales violaciones a pesar de un marco jurídico internacional claro, que establece las obligaciones de los gobiernos para proteger nuestro derecho a la privacidad y otros derechos humanos relacionados “.

Pillay dijo que su oficina ha estado trabajando durante más de un año en la compleja red de cuestiones relacionadas con el derecho a la vida privada frente a la tecnología digital moderna y las medidas de vigilancia digital. Se ha examinado la legislación nacional e internacional existente, una serie de sentencias judiciales recientes, y compilado información de una amplia variedad de fuentes, entre ellas a través de un cuestionario enviado a los Estados, las organizaciones internacionales y regionales, las instituciones nacionales de derechos humanos, organizaciones no gubernamentales y las empresas privadas del sector.

Como parte de este proceso en curso, la oficina de Pillay publicó el miércoles (16 de julio) un informe solicitado por la Asamblea General de la ONU en diciembre de 2013, que subraya la necesidad de controle y de salvaguardas procedimentales contra los programas de vigilancia gubernamentales.

El informe, titulado “El derecho a la privacidad en la era digital“, advierte que la vigilancia masiva Gubernamental está “se convirtiendo en un hábito peligroso en lugar de una medida excepcional”, y que las prácticas de muchos Estados revelan “la falta de legislación y / o de la ejecución nacional adecuada, la debilidad de las garantías procesales y supervisión ineficaz. ”

“Las plataformas tecnológicas sobre la vida política, económica y social global son cada vez más no sólo vulnerables a la vigilancia masiva”, dice el informe, pero “en realidad pueden facilitarlo.”

“La existencia misma de un programa de vigilancia de masas … crea una injerencia en la vida privada. Recae sobre el Estado el onus de demostrar que tal interferencia no es ni arbitraria ni ilegal “, dijo Pillay, y señaló que el artículo 17 del Pacto Internacional de Derechos Civiles y Políticos establece que” nadie será subyugado a injerencias arbitrarias o ilegales en su vida privada, su familia, su domicilio o su correspondencia, ni sera objeto de ataques ilegales a su honra o a su reputación”. El Pacto es un tratado vinculante ratificado por 167 Estados, también dice que” toda persona tiene derecho a la protección de la ley contra tales injerencias o esos ataques”.

El informe del Alto Comisionado señala que “las normas secretas e interpretaciones secretas de la ley – incluso interpretaciones judiciales secretas – no tienen las cualidades necesarias de” ley “. La naturaleza secreta de los poderes específicos de la vigilancia trae consigo un mayor riesgo de

ejercicio arbitrario de la facultad de apreciación que, a su vez, exige una mayor precisión en la norma que regula el ejercicio del poder discriminatorio, y la supervisión adicional. ”

El informe señala que, si bien que el envolvimiento judiciario puede ayudar a evaluar si tal vigilancia cumple las normas establecidas por el derecho internacional de los derechos humanos “, la implicación judiciaria en la supervisión no debe ser vista como una panacea. Insta a los Estados a establecer instituciones independientes para monitorear una tal vigilancia .

“En varios países, lo que justifica una revisión judicial de las actividades de vigilancia digital de la inteligencia y / o de los organismos de aplicación de la lei han llevado de manera efectiva a un ejercicio de caucho-stamping”, afirma. “La jurisprudencia en nivel regional ha hecho hincapié en la utilidad de un órgano de supervisión totalmente independiente, en especial para supervisar la ejecución de las medidas de vigilancia aprobados.”

Mientras que las salvaguardias pueden tomar una variedad de formas, el informe señala que la atención se está convirtiendo cada vez más hacia modelos mixtos de supervisión administrativa, judicial y parlamentario. “La implicación de todos los poderes del Estado en la supervisión de los programas de vigilancia, así como de una agencia de supervisión civil independiente, es esencial para asegurar la protección efectiva de la ley”, afirma.

(…)

Más informción
http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/media.aspx?IsMediaPage=true

http://www.ohchr.org/EN/Issues/DigitalAge/Pages/DigitalAgeIndex.aspx

Pela liberdade de expressão na China

Praça da Liberdade
Navi Pillay exhorte la Chine à relâcher les militants détenus et à assouplir les restrictions sur les discussions relatives aux manifestations de 1989 à Tiananmen

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GENEVE (3 juin 2014) – La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay a fait part mardi de sa préoccupation concernant la détention de nombreux militants de la société civile, avocats et journalistes en Chine, à l’approche du 25ème anniversaire des manifestations de la place Tiananmen de 1989.

Des dizaines de personnes auraient été détenues par les autorités au cours de la période précédant le 25ème anniversaire des manifestations du 4 juin 1989, dont plusieurs auraient été placées en détention et accusées de créer des troubles pour avoir participé à une discussion privée sur les évènements de la place Tiananmen en 1989.

« J’exhorte les autorités chinoises à relâcher immédiatement les personnes détenues pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression », a déclaré la Haut-Commissaire.

Prenant note de rapports selon lesquels les autorités ont aussi imposé des restrictions relatives à l’anniversaire aux médias sociaux, aux médias traditionnels et dans l’utilisation d’Internet, Navi Pillay a déclaré qu’ « au lieu d’étouffer les tentatives pour commémorer les évènements de 1989, les autorités devraient encourager et faciliter le dialogue et la discussion comme un moyen de surmonter l’héritage du passé. »

Navi Pillay a insisté sur l’importance de mener un processus de recherche de la vérité sur les évènements du 4 juin 1989, malgré le temps qui s’est écoulé.

« On ignore encore beaucoup de choses sur ce qui s’est passé exactement entre le 3 et le 4 juin 1989. En l’absence d’une enquête indépendante et factuelle, il existe des versions des faits très divergentes. Le nombre de morts, par exemple, varie de centaines à des milliers de personnes et de nombreuses familles de victimes attendent toujours une explication sur ce qui est arrivé à leurs proches, » a-t-elle déclaré.

« Il est dans l’intérêt de tous d’établir les faits entourant l’incident de la place Tiananmen de manière définitive. La Chine a connu de nombreux progrès ces 25 dernières années, en particulier dans le domaine des droits économiques et sociaux, ainsi que des réformes juridiques. Apprendre des événements passés n’amoindrira pas les progrès des 25 dernières années, mais montrera le chemin parcouru par la Chine pour garantir que les droits de l’homme sont respectés et protégés. »

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La Haut-Commissaire aux droits de l’homme visite le Maroc du 26 au 29 mai 2014

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GENEVE/RABAT (26 mai 2014) – La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay effectuera sa première visite officielle au Maroc en sa qualité de plus haute représentante aux droits de l’homme des Nations Unies, du 26 au 29 mai 2014, à l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.

A Rabat, Mme Pillay rencontrera Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Premier Ministre, les ministres des affaires étrangères et de la coopération, de la justice et des libertés, de l’Intérieur ainsi que le délégué interministériel aux droits de l’homme. Elle rencontrera également les présidents des deux chambres du Parlement, un certain nombre de femmes juges, l’institution nationale des droits de l’homme, le Conseil économique, social et environnemental, des représentants de la société civile, le Coordonnateur résident des Nations Unies et son équipe ainsi que des membres de la communauté internationale.

A la fin de sa visite, le jeudi 29 mai à 9h00 (heure locale), la Haut-Commissaire tiendra une conférence de presse à l’Hôtel Sofitel de Rabat. La conférence de presse sera ouverte uniquement aux journalistes avec une carte de presse valide.

FIN
Check the Universal Human Rights Index: http://uhri.ohchr.org/en